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| Samedi 2 décembre 2006 | jour précédent | jour suivant | retour au menu |
![]() Un type lit un texte qui parle du Carré blanc sur fond blanc de Malevitch. Cela me distrait, je repense au séjour à New-York avec Karine M.N. et à notre visite au Musée d'Art Moderne, et à la tête qu'elle avait fait devant le tableau... ![]() Quelques numéros de téléphones, un carnet, un crayon, un ou deux livres. ![]() mais comme toujours, un facile à lire, l'autre plus difficile. Un court, un long avec beaucoup de pages. ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Je me demande qui il est et ce qu'il fait à cette heure-là sur cette route perdue. Il se demande qui je suis et ce que je fais sur cette route perdue à cette heure-là. ![]() Je tombe sur du violoncelle. Au coeur de la nuit, il devient la route. Plus de question sur ce que l'on y fait, l'Autre et moi. ![]() Être capable d'entendre et d'écouter le violoncelle de sa route devrait suffire à en accepter la destination. ![]() |