Mercredi 20 septembre 2006 jour précédent jour suivant retour au menu
Il faudrait que je prenne le temps...

- de parler de Tumulte de François Bon,
de sa critique (L'écriture en direct), par Philippe Didion dans ses notules dominicales,
de la recension dans la Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau cette semaine,
de l'émission d'hier de Lebrun sur France Culture (Travaux publics : De quoi parle le roman françaisBruno Vercier (mon vénéré professeur à l'EN de Chartres, en photo ci-contre) a cherché à montrer l'intérêt et l'originalité de François Bon et de son livre et où Yannick Haenel l'a descendu en flamme suite à un extrait lu...
du silence des uns ou de la prudence des autres...

- de ce que je pense de la lanceuse de gobelet, dont j'ai (presque) fini la lecture (ouf),

- du départ de mon frère au Vietnam (à cause de cette expression, qui à une autre époque, celle de ma jeunesse, avait une signification tragique),

- de ma visite dimanche de l'Abbaye de La Trappe, sur les traces de Saint-Simon et de l'Abbé de Rancé (que j'aimerais réunir sur une page que je prépare),


- des frasques de Chloé Delaume qui va, je le sens, elle aussi se mettre à lancer des gobelets, dès qu'on ne lui dira pas qu'elle est géniale et la seule valable de sa génération, et de la discussion au téléphone avec Christian D. Ce qu'il me raconte sur Chloé Delaume (qu'il a connu assez bien quand elle était à Montpellier), finalement ne me surprend pas)...
Pour la contredire il me parle aussi d'un jeune écrivain intéressant Laurent Mauvignier, dont Libé va parler demain, sans doute pour vanter son dernier livre Dans la foule, comme l'a déjà fait le Nouvel Obs.

- des deux envois reçus par la poste (d'Armand Dupuy et de Vincent Cordebard) qui m'ont bien fait chaud au coeur

- de la visite de mon frère en rééducation cardiaque au centre médical de Bligny, situé à Briis sous Forges, qui en 1903 était un sanatorium, et où Calmette et Guérin travaillèrent pour mettre au point le BCG...
Impossible de ne pas penser au sanatorium de Davos de la montagne Magique de Thomas Mann...

- de tout ce qui s'entrechoque, s'emmêle et se succède chaque jour, et qu'il faut vivre pour ne pas dire subir, sans rien dire, emporté par la vague furieuse qui déferle et se retire du sable sans laisser de traces, éphémère grain de sable ballotté dans la beauté d'un monde violent et condamné.
- et du silence qui s'ensuit.