Mercredi 6 septembre 2006 jour précédent jour suivant retour au menu
Rentrée(s)
dans le désordre :

1- Patrick Rebollar a retrouvé ses valises, mais en triste état.
Qu'importe, il en cherche une autre. À mon avis la valise Vuitton du modèle Blisten 65 lui conviendrait bien (de nombreux voyageurs de par le monde ont éprouvé sa robustesse). Au prix de 2220 euros, elle est disponible en 7 tailles, et sa bordure en cuir est renforcée de rivets et de coins en laiton. Je crois que c'est tout à fait ce qu'il lui faudrait maintenant. Il pourrait en profiter, pour aller jouer au ping-pong, pour s'acheter un sac gymnastique à 1340 euros (les pochettes sur les côtés sont idéales pour mettre les raquettes et les balles !)

2- rentrée scolaire : c'est parti jusqu'en juillet.
Mon emploi du temps est acceptable, même si on pourrait l'améliorer. Qu'importe, en fait ce que j'espère, c'est que les élèves cette année ne me traitent pas comme une merde. Respect de part et d'autre, ça ne me semble pourtant pas difficile à comprendre ! En tout cas le beau temps est de la partie jusqu'ici.
L'équipe administrative est totalement nouvelle (Principale, Principal adjoint,Intendante, CPE etc.) et chacun y va de ses premières impressions...

3- Rentrée littéraire limitée et sous influence(s) en ce qui me concerne.
Tumulte de François Bon, le Journal de Pierre Loti (sous la direction de Bruno Vercier et Alain Quella-Viéger), Retour dans la neige de Robert Walser (sous l'influence de Christian Dufourquet, j'ai commandé aussi L'Institut Benjamenta), le Saint-Simon dédicacé dimanche par Le Roy Ladurie, et sous l'influence de Jany : L'Amant en culottes courtes d'Alain Fleisher et Rendez-vous de la reine Christine A. Il y a aussi Azima la rouge d' Aymeric Patricot que j'ai rencontré aussi dimanche. J'ai à lire aussi (et ça n'a rien à voir avec la rentrée), Tierra del Fuego de Francisco Coloane, et tant d'autres en chantier...
Je sais que d'habitude on dit ça pour les livres qu'on écrit, mais je pense aussi que la lecture est un chantier (j'ai mon crayon à papier, des bouts de papiers où je recopie des phrases ou des numéros de pages...Il y a ceux qui sont sur ma table de nuit, ceux sur mon bureau, ceux dans la grande salle...celui que j'ai dans mon sac de prof (au cas où...), celui qui est dans la voiture (au cas où...)

Le seul pour l'instant où je n'accroche pas est celui d'Angot. Vraiment, (pour l'instant) ses frasques sexuelles ses histoires de clitoris avec ses amants ne me font pas bander du tout. J'ai même pas le courage d'en recopier un morceau ! ( par contre à ne pas rater dans remue.net l'excellente chronique de Ronald Klapka sur Claude Louis-Combet et la citation sublime de Visitations qui commence par : " Mais voici, mon Dieu, je sais qu'à la vitesse de l'éclair..."
J'attends d'aller plus loin dans Angot pour juger définitivement...Peut-être entendrai-je " la voix" dont parle mon frère... J'avoue que je commence avec un préjugé défavorable à cause de l'énorme battage médiatique (il parait qu'on dit lancement !) qui m'énerve toujours quelque soit le livre, (l'année dernière c'était Houellebecq), mais qui me hérisse, se transforme en abattage et me repousse.
J'ai beau me dire que si je venais de sortir un livre, je serais bien content qu'on en parle, c'est plus fort que moi.
Si Christine Angot me retourne, je l'avouerai. Promis.

4- Pour être à l'heure au collège et ne pas rater la première sonnerie (à 7h55), je suis parti de bonne heure, vers 7h15. L'étang de Sainte-Anne était recouvert d'un léger brouillard qui m'a fait arrêter et faire une photo. J'ai pensé que la journée commençait bien et que j'avais de la chance de traverser un tel paysage avant d'aller travailler.
faut dire que je me sentais tout léger de savoir que l'opération " lourde " de mon frère s'était bien passée, qu'il s'était réveillé et que tout s'annonçait bien pour la suite. Il avait encore plusieurs tuyaux à droite et à gauche, mais avait pu me parler hier soir au téléphone, d'une voix certes un peu déglinguée par la morphine et autres douceurs divines, mais il avait le moral et cherchait presque à me convaincre que je devrais aussi me faire faire quelques pontages !
Génétique oblige, (Philippe de Jonckheere dirait " champ de mines oblige "), il m'a fichu presque la trouille et (merci !) m'a fait prendre un rendez-vous avec le cardiologue de Nogent le Rotrou, Monsieur Said. Rendez-vous le 29 septembre.

5- Mauvaise rentrée par contre pour les canards.
L'ouverture de la chasse est prévue pour dimanche.