Mercredi 27 septembre 2006 jour précédent jour suivant retour au menu
Pendant ce temps-là, dans ma tête...
Parce que bien sûr, rien n'est vraiment racontable.
Mais on peut imaginer, voire s'imaginer.

1ère approche :

2ème approche :

3ème approche :
Ce qui est toujours là sur mon bureau, et qui attend... même à 1h30 du matin.
Corriger des copies, ce n'est pas un petit exercice de génétique comme celui-ci, même en java. (Pour trouver les réponses, il faut prendre les chromosomes un à un avec la souris et faire les paires) (niveau 3ème). (Pour s'entraîner avant, on peut faire celui-là d'abord)
Ça ne vaut pas les taquins ou autres jeux de Philippe de Jonckheere, mais c'est pas mal quand même.
Ça me fait penser que je n'ai pas fini le site que je prépare pour mes élèves avec des exercices sur Internet qui peuvent leur plaire... et leur être utile aussi.
(Oui oui, il y a des enseignants qui font des trucs très bien aussi sur Internet... et dans toutes les disciplines d'ailleurs. Je dis ça pour ceux de mes collègues qui critiquent encore Internet et qui n'y consultent que le catalogue de la CAMIF, "le choix du vrai"...).

4ème approche :
Il y a ce message sur mon vieux répondeur téléphonique, où le son grésille tellement que je ne comprends pas le mail qu'on me donne. (S'il vous plaît écrivez-moi à jcb@jcbourdais.net).
Il y a aussi ce mail qui me fait découvrir une page d'un blog qui met un lien sur mon travail (un lien, un bonhomme) sur ce que je fais, ce qui fait toujours plaisir.
Il y a aussi ce mail redirigé par François...
Cela réactive une question consciente depuis que je fais ce journal, plus exactement depuis que je le mets en ligne.
Pourquoi mettre en ligne, au fur et à mesure, pourquoi aussi lire la page des autres ?
Quelles sont les motivations, les attentes, conscientes ou non, de part et d'autre ?
Que se passe t-il entre l'auteur et le lecteur ?
Quelle est la part commune ?
Je commence à connaître mes réponses. Quoiqu'elles soient, je suis sûr qu'il se passe "quelque chose", ou mieux : que passe quelque chose.
Et puis aussi tout ce que l'on reçoit, que je prends toujours comme un cadeau.
Comme du pain et de l'eau chaque jour dans ma cellule.