jeudi 19 et vendredi 20 janvier 2006 dernière page Avant dernière page
Dans la boue de Thiron-Gardais jusqu'au cou...
Voilà pourquoi j'ai du mal à tenir depuis quelques temps le journal à jour : parce que je n'arrête pas de faire des allers-retours Nogent le Rotrou/Thiron-Gardais pour en finir avec les finitions! Mais lesquelles !
Une fois de plus j'ai l'impression qu'on casse tout et que je m'enterre...
Contrairement à ce qu'on pourrait croire (photos Sandrine H.), je ne m'énerve pas face à la bande de loulous en face de moi...
Je veux juste savoir ce quoi se passe (ça les fait rigoler),
et qu'ils n'oublient pas que...et que...
(ce qui les fait encore plus rigoler)...
Il est sûr que je ne fais pas le poids...
La pluie fait que l'on patauge dans la boue et qu'il y a de l'eau partout.Ça colle aux semelles...
Je peux dire que c'était un sacré merdier.
"p. ext. endroit sale, boueux.". Par malheur, une nom de Dieu de pluie glacée faisait des merdiers de toutes les routes (MORAND, Flagell. Séville, 1951, p. 278).
Ils ont du arracher les arbres et arbustes, pour que les drains soient aux normes européennes, et qu'il n'arrive pas ce que Gide décrit dans Feuillets d'automne (1949) :
" Mal posés, trop à fleur du sol, ou trop étroits, les tuyaux des drains étaient vite envahi par les racines, par je ne sais quelles végétations souterraines, chevelure feutrée qui les bouchait. "