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dimanche 23 juin 1907
Cher Cousin,
Je suis à Nogent depuis quatre jours. J'en profite pour t'écrire. Maman n'avait pas pu t'écrire. Elle avait perdu l'adresse . Nous espérons que tu es toujours en bonne santé. Notre petit Hubert est toujours bien mignon. Alphonse est à Chartres. Alphonse et maman se joignent à moi pour t'embrasser bien affectueusement.
Ta cousine.
dimanche 23 janvier 2005

La place Saint-Pol est comme d'habitude vide et froide. Mais où sont les dimanches d'antant avec les concerts de musique ? Tu sais que je hais les dimanches depuis toujours, et je sais que cela t'énerve que je n'arrête pas de le répéter. Aussi arrêterai-je là ces mots envoyés pour te dire, comme d'habitude que je ne t'oublie pas...
Je sais que c'est facile à écrire...et que cela ne te suffit pas...
"Je ne puis pas encore m'expliquer aujourd'hui, à cinquante-deux ans, la disposition au malheur que me donne le dimanche." ( Stendhal, La vie de Henry Brulard)
Disons, comme François Bon, dans une interview de Libération, (Marre grave de ce vocabulaire, 21 octobre 2000) que " Dimanche, le monde existe un peu moins".
Et pourtant...